Le « mauvais » exemple de Balaam (Nombres 22-24) Après le choc de la Shoah (extermination des Juifs par les Nazis), on pensait que l’antisémitisme finirait par disparaître. Les événements récents du Proche-Orient nous montrent qu’il revient en force dans toutes nos sociétés. Pour la Bible, cette haine des Juifs est d’abord le signe d’une confrontation spirituelle entre Dieu et cet adversaire qui dès le jardin d’Eden cherche à nuire et à détruire. Le christianisme au cours de son histoire n’a malheureusement pas échappé à cette haine. Pourquoi importe-t-il d’en être libéré ? L’histoire de Balaam, personnage encore cité dans l’Apocalypse, servira de fil conducteur.

Le « mauvais » exemple de Balaam (Nombres 22-24) Après le choc de la Shoah (extermination des Juifs par les Nazis), on pensait que l’antisémitisme finirait par disparaître. Les événements récents du Proche-Orient nous montrent qu’il revient en force dans toutes nos sociétés. Pour la Bible, cette haine des Juifs est d’abord le signe d’une confrontation spirituelle entre Dieu et cet adversaire qui dès le jardin d’Eden cherche à nuire et à détruire. Le christianisme au cours de son histoire n’a malheureusement pas échappé à cette haine. Pourquoi importe-t-il d’en être libéré ? L’histoire de Balaam, personnage encore cité dans l’Apocalypse, servira de fil conducteur.

Le « mauvais » exemple de Balaam (Nombres 22-24)

Après le choc de la Shoah (extermination des Juifs par les Nazis), on pensait que l’antisémitisme finirait par disparaître. Les événements
récents du Proche-Orient nous montrent qu’il revient en force dans toutes nos sociétés.
Pour la Bible, cette haine des Juifs est d’abord le signe d’une confrontation spirituelle entre Dieu et cet adversaire qui dès le jardin d’Eden cherche à nuire et à détruire. Le christianisme au cours de son histoire n’a malheureusement pas échappé à cette haine. Pourquoi importe-t-il d’en être libéré ? L’histoire de Balaam, personnage encore cité dans l’Apocalypse, servira de fil conducteur.

Le « bel » exemple de Paul (Romains 9-11)

Israël, pour l’apôtre Paul, est un « mystère » : une réalité concrète et historique qui ne peut être pleinement comprise que par l’éclairage
de l’Esprit de Dieu. Dieu, certes, a permis à plusieurs reprises dans l’histoire que son peuple soit châtié, mais jamais Dieu n’a renoncé à
son alliance avec Israël. Depuis la fin de la 2e guerre mondiale, la grande majorité des Églises ont dû revoir et corriger leur compréhension de la pérennité du peuple Juif. L’enseignement du mépris a fait place à de l’estime. Il est important de connaître cette évolution des rapports entre Juifs et chrétiens et d’en tirer des leçons.